le piege divin

12. DIVINA INSIDIA. Le piège divin

Par: Jessica Duvivier - il y a 3 années, 1 mois

Jessica Duvivier, Divina insidia, roman, intérêt, pascal roussel

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Tandis que la terre est embarquée dans une course folle, et que des millions de gens peinent à survivre, la haute finance poursuit inexorablement et sûre de l’impunité, son objectif destructeur. L’histoire qui vous est ici contée est d’une surprenante actualité. De plus, elle pourrait être plus vraie que la vérité si celle-ci était dévoilée. Anne Standfort journaliste de talent, est entraînée, sous couvert d’un livre à écrire pour un mystérieux et richissime inconnu, dans les couloirs sombres de l’étrange « planète financière ». Elle va être confrontée, souvent choquée, parfois horrifiée, à une conception des valeurs du bien et du mal qui lui est étrangère. Tout comme le lecteur, elle va découvrir la naissance et le fonctionnement d’une banque centrale, jusqu’à la mise en place d’une future monnaie mondiale. Elle va prendre conscience du pouvoir occulte de certaines loges maçonniques et de certaines familles oligarchiques dont la puissance illimitée n’est connue que de quelques initiés. Tentant désespérément de conserver son sang froid, elle évoluera entre une réalité dont elle ignorait tout et un imaginaire qui la stupéfie. Ni elle, ni son mari, ni son jeune fils ne sortiront moralement indemnes de cette aventure haletante qui bouleversera leur vie. Histoire d’argent ? Affaire de spiritualité ? Ce livre pose les questions essentielles. Il encourage le lecteur à se les poser aussi. Et plus encore, à n’avoir de cesse de trouver les réponses.

Roman qui a fait l’objet d’un intérêt marqué par un producteur de cinéma peu après sa parution, Divina Insidia, Le piège Divin est aujourd’hui un projet en cours d’adaptation cinématographique. Ceci dit, bien que les droits ont été vendus, un projet comme celui-ci peut prendre du temps avant d’être produit car comme nous le mentionne si bien Pascal : « Un jour pour eux, c’est une année pour nous ». Ici et plus que jamais « La patience est une vertu qu’on acquiert grâce à la conscience de la durée » (Mikhaël Aïvanhov).

Aussi, ayant lu ce livre peu après sa parution et ayant l’occasion de discuter aujourd’hui avec son auteur, je ne pu m’empêcher de faire certains parallèles entre les aventures dans lesquelles est entraînée son héroïne et son propre parcours de vie. Alors ? Alors ? Qu’en est-il ? Est-ce une simple projection de ma part ou est-ce « un peu » réalité ?

Je lui posais donc la question suivante :

Tu as écrit un livre intitulé « Divina Insidia » ou « Le piège Divin » où tu as mis en scène un personnage féminin, Anne, une journaliste qui va peu à peu découvrir les dessous de l’univers de la finance : « La planète financière ». Pourrais-tu dire que tu faisais allusion à travers ce suspens à ton propre parcours professionnel et à tes propres découvertes ?

Après une courte réflexion Pascal me répond « Peut-être bien. Disons que si je regarde tout mon parcours sans doute … ». Il poursuit :

« Car en effet c’est une journaliste, je n’en suis pas un mais … Je veux dire, elle démarre le livre en disant : « ok je suis mariée à un banquier mais moi la finance ça ne m’intéresse pas, j’y connais rien et voilà … Ça me fatigue, c’est pas mon truc ». Donc quelque part effectivement et, comme je t’ai dit dès le début de notre discussion, si tu m’avais demandé à 18-19 ans je t’aurais répondu, comme Anne, ça c’est sûre, j’ai exactement été comme elle. »

Néanmoins les correspondances ne se terminent pas ici. En effet, la curiosité intraitable de notre personnage romancée a bien quelques affinités particulières avec notre auteur tout autant d’ailleurs que sa stupéfaction devant la simplicité des mécanismes du monde financier qu’elle ne cessera de découvrir tout au long de son parcours. Il poursuit donc :

« Et puis, par la force des choses, dans le livre, elle est amenée à s’y intéresser et puis, comme elle est TRÈS curieuse – projection quelque part : -) – et elle mord à l’hameçon et se laisse prendre dans une histoire qui la dépasse un peu et qui l’entraîne très très très loin, ça c’est clair quoi … Mais ce faisant, comme elle n’y connaît rien, elle est obligée de faire la démarche – aidée par son frère etc. qui vont lui expliquer les choses de manières simples, les grandes choses simples que je disais tout à l’heure, ben finalement elle va les découvrir. Elle va découvrir les « Grands Secrets », entre guillemets. Elle est d’ailleurs étonnée dans le livre de la simplicité. Elle se dit « Finalement c’était pas si compliqué que ça ! ». Mais elle découvre aussi qu’il y a vraiment une volonté pour que les choses n’apparaissent jamais simplement. Parce que ça sert les intérêts de certains. »

Je n’sais pas pourquoi mais je sens que certains d’entre vous souhaitent en savoir d’avantage sur cette dernière phrase : « Parce que ça sert les intérêts de certains. » !!! ? Me trompais-je ?

Alors Pascal à toi de jouer. Ne nous laisse pas comme ça … Le suspens nous pendouille, nous dépouille, nous rend nouille !

Mais de quels intérêts nous parles-tu ? Et alors, comble du suspens, à qui fais-tu références lorsque tu dis « les intérêts de certains » ?

« Donc, le livre parle des grandes familles oligarchiques financières – ça c’est une réalité qu’il faut savoir – et le livre explique comment ces familles oligarchiques ont pu avoir une fortune aussi colossale, qu’est-ce qu’elles peuvent avoir fait pour ? Parce que ça, Jessica, c’est quelque chose que tout le monde sait, tout le monde connaît les statistiques au niveau mondial, à savoir qu’une infime minorité de gens possède une vaste majorité des richesses. Ça, je veux dire il y a énormément de rapports qui le prouvent, qui le montrent, mais personne ne sait POURQUOI. On a l’impression que c’est un état de fait mais la grande question est de savoir qu’est ce qu’ils ont fait ces gens-là pour … Ce 1% qui détient 30 ou 40% des richesses, qu’est-ce qu’ils ont fait ? Qui sont-ils et qu’est-ce qu’ils ont de si particulier pour être capable d’avoir tout ça ? Qu’est-ce qu’ils ont de différents de toi et moi hein ? »

Bonne QUESTION Pascal ! « En ouey envoye-donc » !?

« En réalité, rien du tout quoi, c’est ça le grand secret, c’est qu’ils ont strictement rien du tout de spécial et n’ont RIEN fait de spécial, mais simplement ces gens là profitent d’un mécanisme qui est le prêt à intérêt tout simplement. »

Au comble du suspens, mes nerfs et ma peau à vif, il poursuit :

« Et ce sont les conséquences de ce mécanisme qui fait que la richesse se concentre dans peu de mains, à condition qu’on le pratique sur une grande durée de temps, c’est à dire sur plusieurs générations sans disperser le capital. Et c’est comme ça que tu arrives à la notion de familles oligarchiques. Donc ce sont des familles qui pratiquent les prêts à intérêts sur plusieurs générations et les mécanismes de prêts à intérêts, ça je l’explique dans le livre, obéissent toujours à des Lois exponentielles. C’est à dire qu’au début c’est relativement insignifiant, mais l’exponentiel après un certain seuil, s’accélère et devient « hors contrôle », entre guillemets. C’est comme ça simplement et c’est donc ça qui est expliqué en détail dans le livre. C’est aussi pour cela qu’au sein d’Ednco le prêt à intérêt est une pratique qui sera tout à fait interdite. »

Paul Grignon, L'argent dette

Mets-en ! Reprenant mon souffle, le vôtre aussi par la même occasion, parce qu’arrivé ici il faut respirer à grande bouffée pour ne pas exploser …

Je me contenterais bien d’un « parfait ! », mais comme vous le voyez rien ici n’inspire cette perfection. Je me tais donc. Tergiverse, je sais qu’on en reparlera alors je poursuis pour clôturer le chapitre :

Dans quel but as-tu donc écris ce livre ?

Pascal me répond que c’est à 100% dans le but d’informer les gens.

« Informer un public qui n’est pas forcément intéressé par la chose. D’où une des raisons de présenter ça comme un roman parce que c’est toujours plus agréable de lire un roman pour quelqu’un qui n’est pas forcément intéressé par le sujet car ainsi, ni vu ni connu, à travers la lecture du roman – que j’ai essayé de rendre le plus passionnant possible – eh ben, l’air de rien, ils en ressortent en ayant appris quelque chose. C’est pas simplement dans le but de lire une histoire intéressante ou pas, mais c’est un outil didactique. »

100% dans une optique d’apprentissage son auteur espère que ce roman puisse avant tout susciter de la curiosité chez ses lecteurs, un désir de mener ses propres recherches :

« Le livre devait susciter un intérêt pour que les gens se demandent : « Tiens est-ce que c’est vrai ce qu’il écrit ? Je vais regarder sur internet, je vais moi-même commencer à m’intéresser à ça … Ce roman considère une série de faits qui assemblés donnent un éclairage dont on n’a absolument pas la moindre idée. Vérifier soi-même quoi ! Faire cette démarche, c’est magnifique si les gens commencent à avoir un esprit critique et à rechercher par eux-mêmes.
Pour moi c’est le but et le succès du livre
. »

Et voilà, tout est dit … ou presque … Et maintenant que vous avez un bon aperçu des réalisations et intérêts de notre cher auteur, vous allez maintenant découvrir quelle est son implication en tant que co-fondateur du projet Ednco, quel est son rôle et quels sont ses défis …

Les prochaines chroniques se concentrent donc sur le projet Ednco, sur la monnaie d’échange qui y sera instituée VIBZ (edncoin), sur certains mythes à abandonner mais aussi sur le principe d’abonnement "Vibrerlocal" (Ednco, Le Village), sur ses projets, leur sélection, le principe de « gamification » au cœur de cette démarche. Et finalement nous discuterons des enjeux juridiques et sociaux à l’intégration d’un concept tout à fait nouveau comme moyen d’échange entre ses membres.

Au plaisir de lire vos commentaires, de connaître vos réactions et de pouvoir vous guider à travers ce nouveau projet …


L’équipe Ednco,

Chroniqueuse : Jessica Duvivier

Jessica Duvivier



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